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ToggleJe ne me reconnais plus : comment se reconnecter à soi grâce au corps ?
« Je ne me reconnais plus. »
La phrase peut sembler étrange. On se regarde dans le miroir, on reconnaît son visage, son corps, sa vie, ses habitudes. Et pourtant, quelque chose ne correspond plus tout à fait à la personne que l’on a le sentiment d’être.
On continue à travailler, à s’occuper de sa famille, à répondre aux sollicitations, à prendre des décisions, à faire ce qu’il faut. De l’extérieur, parfois, rien ne semble avoir changé.
Mais intérieurement, une question apparaît :
« Où suis-je passée, moi, dans tout ça ? »
On peut avoir beaucoup de responsabilités sans se considérer comme une personne « performante ». On peut avoir l’impression de ne jamais en faire assez, de ne pas faire les choses suffisamment bien, de devoir encore progresser, mieux s’organiser, mieux gérer. On peut aussi avoir pris l’habitude de faire beaucoup pour les autres, d’anticiper leurs besoins, de s’adapter aux situations et de mettre ses propres envies au second plan.
Peu à peu, il devient alors difficile de savoir ce que l’on veut vraiment.
On réfléchit beaucoup. On analyse. On cherche des réponses.
Et pourtant, quelque chose reste flou.
Se reconnecter à soi ne consiste pas nécessairement à trouver une nouvelle définition de soi. Cela peut commencer beaucoup plus simplement : retrouver la capacité à ressentir, à percevoir ses envies, ses limites, ses élans et ses choix. Et pour cela, le corps peut devenir un précieux point d’appui.
Se reconnecter à soi, ce n’est pas non plus retrouver une ancienne version de soi-même. C’est retrouver la capacité à percevoir ce que l’on ressent, ce dont on a besoin, ce qui nous attire ou nous freine, et à faire des choix qui tiennent compte de cette expérience intérieure.
Pourquoi peut-on avoir la sensation de ne plus être soi-même ?
Il n’est pas nécessaire d’avoir vécu un bouleversement majeur pour ressentir cette impression. Parfois, elle s’installe progressivement.
Une succession de changements, de responsabilités, de périodes exigeantes ou de décisions prises pour répondre aux circonstances peut nous éloigner de ce qui nous fait du bien ou de ce qui nous ressemble.
Quand l'adaptation devient une manière de fonctionner
Nous sommes tous capables de nous adapter. C’est même une compétence essentielle.
Le problème apparaît lorsque l’adaptation devient presque automatique.
On apprend à anticiper. À faire plaisir. À éviter les conflits. À répondre aux attentes.
À être efficace. À tenir. À ne pas déranger. À faire « comme il faut ».
Et parfois, à force de s’ajuster à ce qui est attendu, on finit par perdre le contact avec une question pourtant essentielle :
« Et moi, qu’est-ce que j’en pense ? Qu’est-ce que je ressens ? Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? »
Ce n’est pas forcément conscient. Il ne s’agit pas de se dire chaque matin que l’on renonce à soi-même. C’est souvent beaucoup plus subtil.
On choisit ce qui semble raisonnable. On fait ce qui est nécessaire. On répond aux demandes. On repousse ses envies à plus tard. Et un jour, on constate que le « plus tard » dure depuis longtemps.
Quand on fonctionne davantage qu'on ne ressent
Il existe alors un décalage entre ce que l’on fait et ce que l’on ressent. On peut continuer à avancer alors même que l’on ne sait plus très bien ce qui nous anime.
Certaines personnes décrivent une forme de pilote automatique. D’autres parlent d’une perte d’élan, d’une impression de vide ou simplement de la sensation d’être « à côté » de leur propre vie.
Le corps peut lui aussi devenir plus difficile à écouter. On remarque la fatigue lorsqu’elle devient importante. On réalise que l’on est tendue une fois que les tensions sont installées. On s’aperçoit que l’on a besoin de repos seulement lorsque l’on n’en peut plus.
Ce n’est pas que le corps ne parle plus. C’est parfois que nous avons perdu l’habitude de l’écouter.
C’est notamment ce que l’on retrouve dans les situations de surcharge ou d’épuisement : le fonctionnement mental peut continuer longtemps alors que les signaux corporels et attentionnels se dégradent progressivement.
J’ai écris tout un livre blanc complet à ce sujet dans le contexte du travail, vous trouverez plus d’informations ici si cela vous intéresse d’aller plus loin.
Pourquoi réfléchir davantage ne suffit-il pas toujours ?
Lorsqu’on ne se reconnaît plus, le premier réflexe est souvent de chercher à comprendre.
Et c’est une bonne chose.
Comprendre son histoire, ses habitudes, ses mécanismes d’adaptation ou les attentes auxquelles on répond permet de mettre des mots sur ce que l’on vit.
Mais comprendre n’est pas toujours suffisant pour transformer.
On peut parfaitement savoir que l’on cherche trop à bien faire et continuer à ressentir une tension dès qu’une situation échappe à notre contrôle.
On peut comprendre que l’on a tendance à s’oublier et continuer à dire oui alors qu’on aurait envie de dire non.
On peut savoir intellectuellement que l’on devrait davantage écouter ses besoins et ne toujours pas savoir comment les ressentir concrètement.
C’est là que la dimension corporelle devient intéressante.
Nous ne sommes pas seulement des pensées
Notre manière de percevoir une situation, d’anticiper, de ressentir et d’agir ne se construit pas indépendamment de notre corps.
La psychologie cognitive contemporaine s’intéresse notamment à ces interactions entre cognition, perception, action et environnement. C’est l’un des fondements de la cognition incarnée : notre pensée n’est pas complètement séparée de notre expérience corporelle et de notre manière d’interagir avec le monde.
Le corps n’est donc pas simplement ce que l’on « possède ».
Il participe à notre manière d’expérimenter ce que nous vivons.
C’est aussi pour cette raison que certaines approches psychocorporelles ne cherchent pas uniquement à modifier les pensées : elles proposent d’explorer les sensations, le mouvement, la respiration, les émotions et les expériences vécues.
Vous pouvez approfondir cette approche dans mon article sur le rôle du corps dans la confiance en soi, où j’explique notamment pourquoi la confiance ne se résume pas à une croyance mentale.
Se reconnecter à soi passe aussi par le corps
Se reconnecter à soi ne signifie pas nécessairement apprendre à « aimer son corps ».
Cela peut commencer par quelque chose de beaucoup plus simple : (ré)apprendre à le ressentir.
Sentir que l’on est tendue. Remarquer que l’on retient sa respiration. Identifier ce qui nous met en mouvement. Sentir qu’une situation nous attire ou, au contraire, nous donne envie de reculer.
Découvrir qu’un mouvement est agréable, qu’un autre ne l’est pas. Constater que l’on ose davantage lorsque l’on se sent en sécurité.
Ces informations sont précieuses.
Elles ne donnent pas automatiquement la réponse à toutes nos questions, mais elles ajoutent une dimension essentielle à la réflexion : l’expérience vécue.
Le mouvement permet d'expérimenter autrement
Le mouvement est particulièrement intéressant parce qu’il nous place dans une situation où nous ne pouvons pas seulement penser.
Il faut sentir. Ajuster. Essayer. Recommencer. Faire un choix.
Parfois ralentir. Parfois prendre davantage de place. Parfois renoncer à un mouvement qui ne nous convient pas.
Le corps devient alors un espace d’expérimentation.
Et cette expérience peut permettre d’observer des choses que l’on ne repère pas forcément dans une discussion :
- Est-ce que j’ose ?
- Est-ce que je cherche immédiatement à bien faire ?
- Est-ce que je me compare ?
- Est-ce que je me retiens ?
- Est-ce que je peux changer de stratégie ?
- Est-ce que je sais reconnaître ce qui me convient ?
- Est-ce que je peux être regardée sans chercher immédiatement à contrôler mon image ?
- Est-ce que je peux faire quelque chose simplement parce que cela me plaît ?
Ces expériences ne constituent pas à elles seules une thérapie. Mais lorsqu’elles sont proposées dans un cadre thérapeutique, elles peuvent devenir des supports précieux pour observer et transformer son rapport à soi.
Photo : Marine Canonica au studio Happy Pole, Le Touvet
Et si se retrouver ne consistait pas à redevenir la personne que l'on était ?
Il y a un piège dans l’expression « retrouver qui je suis ». Elle peut laisser penser qu’il existerait quelque part une ancienne version de nous-mêmes qu’il faudrait retrouver intacte.
Or nous changeons.
Nos besoins évoluent. Nos priorités aussi. Certaines expériences nous transforment. Certaines anciennes façons de fonctionner ne nous correspondent plus.
Se reconnecter à soi ne signifie donc pas revenir en arrière. Il peut s’agir plutôt de retrouver une capacité à sentir ce qui est juste pour soi aujourd’hui.
Ce qui donne envie. Ce qui fait du bien. Ce qui met en mouvement.
Ce qui ne convient plus. Ce que l’on accepte. Ce que l’on refuse.
Ce que l’on veut essayer.
Autrement dit, retrouver une relation plus vivante avec soi peut aussi permettre de retrouver une capacité d’action.
Le corps ne donne pas toutes les réponses. Mais il peut redevenir un interlocuteur que l’on avait cessé d’écouter.
La pole-art-thérapie : une autre manière d'explorer sa relation à soi
Et c’est ici que la pole-art-thérapie peut trouver sa place (en savoir plus sur la pole-art-thérapie).
Si le mot « pole » vous fait immédiatement penser à la performance, aux figures acrobatiques ou à quelque chose que vous n’auriez jamais imaginé faire, rassurez-vous : ce n’est précisément pas le propos.
Vous vous demandez concrètement ce que recouvre la pole-art-thérapie ? Je vous l’explique en moins de 2 minutes dans cette vidéo.
La pole-art-thérapie n’est pas un cours de pole dance.
Elle ne demande pas de savoir danser, de connaître des figures ou d’avoir une condition physique particulière. La barre devient un support d’exploration corporelle, de mouvement et d’expression, dans un cadre thérapeutique.
J’ai développé cette approche à L’Atelier Sublime en croisant mon expérience de Docteure en psychologie, de praticienne en thérapies brèves et d’approches psychocorporelles avec la pratique de la pole dance. Elle s’inscrit dans la continuité des approches de danse et de mouvement-thérapie, tout en utilisant la barre comme un support spécifique d’exploration.
Pourquoi une barre de pole ?
C’est justement la question intéressante : parce qu’elle permet de vivre des expériences très concrètes.
La barre peut être un appui. Un point de contact. Une contrainte. Une partenaire.
Un objet autour duquel on peut tourner, se déplacer, s’éloigner ou revenir.
Elle permet aussi d’explorer la relation entre stabilité et mouvement, entre contrôle et lâcher-prise, entre ce que l’on ose et ce que l’on n’ose pas encore.
Et surtout, elle permet de sortir du regard que l’on porte habituellement sur son corps.
Dans un cours traditionnel, on peut chercher à réussir une figure.
Dans la pole-art-thérapie, la réussite technique n’est pas l’objectif.
Ce qui compte, c’est ce que l’expérience permet d’explorer.
- Que se passe-t-il lorsque je prends appui ?
- Que se passe-t-il lorsque je lâche ?
- Comment est-ce que je réagis face à une difficulté ?
- Est-ce que je cherche immédiatement à contrôler ?
- Est-ce que je peux essayer autrement ?
- Est-ce que je peux être présente à mes sensations plutôt qu’à l’image que je renvoie ?
La barre devient alors un médiateur entre soi et son expérience.
C’est ce qui distingue profondément la pole-art-thérapie d’une pratique sportive ou artistique de pole. J’explique plus précisément ces différences dans cet article consacré à la pole sport, à la pole art et à la pole-art-thérapie.
Une approche pour les personnes qui ont beaucoup porté, beaucoup donné ou beaucoup essayé de bien faire
La pole-art-thérapie ne s’adresse pas à un profil unique.
Elle peut notamment trouver sa place lorsque l’on a longtemps fonctionné dans l’adaptation, le contrôle ou le fait de répondre aux attentes, et que l’on ressent aujourd’hui le besoin de retrouver davantage de liberté dans sa relation à soi.
Cela peut concerner notamment des femmes qui :
- ont beaucoup de responsabilités et ont pris l’habitude de tout gérer ;
- donnent énormément aux autres et ont du mal à identifier leurs propres besoins ;
- ont longtemps cherché à bien faire, parfois au point de ne jamais avoir le sentiment d’en faire assez ;
- se sentent coupées de leurs sensations ou très présentes dans leur tête ;
- traversent une période de changement et ne savent plus très bien ce qu’elles veulent ;
- ont perdu confiance dans leur corps ou dans leur capacité à agir ;
- souhaitent simplement retrouver davantage de liberté, d’élan et de plaisir dans leur manière d’être au monde.
Il n’est donc pas nécessaire de se reconnaître dans l’étiquette de « femme performante ».
Certaines femmes que j’accompagne sont très engagées professionnellement. D’autres le sont surtout dans leur vie familiale, relationnelle ou quotidienne. Certaines ont le sentiment de réussir beaucoup de choses. D’autres ont au contraire l’impression de ne jamais en faire assez.
Ce qui les rassemble davantage, c’est parfois cette sensation : « Je fais beaucoup de choses, mais je ne sais plus très bien où je suis, moi, là-dedans. »
Se reconnecter à soi, ce n'est pas devenir quelqu'un d'autre
Il n’est pas nécessaire d’attendre d’être complètement perdu.e pour commencer à se poser ces questions. Se reconnecter à soi peut être une démarche de prévention, de changement ou simplement d’exploration.
Il peut s’agir de retrouver une relation plus attentive avec son corps après une période difficile, mais aussi de prendre conscience que l’on fonctionne depuis longtemps d’une manière qui ne nous convient plus vraiment.
Dans certains contextes, notamment après une épreuve importante, la relation au corps peut être particulièrement fragilisée. Les approches psychocorporelles peuvent alors constituer un espace complémentaire pour retrouver progressivement sécurité, sensations et capacité d’action. J’aborde plus spécifiquement cette question dans mon article sur la réconciliation avec son corps après un traumatisme.
Mais il n’est pas nécessaire d’avoir vécu un traumatisme pour avoir besoin de renouer avec soi.
Parfois, il suffit de constater que l’on s’est tellement habitué.e à avancer, à gérer, à s’adapter et à répondre aux besoins des autres que ses propres signaux sont devenus difficiles à entendre.
Le travail peut alors commencer non pas en cherchant immédiatement la bonne réponse, mais en recréant les conditions pour pouvoir à nouveau sentir ce qui se passe en soi.
En résumé : se reconnecter à soi grâce au corps
Se reconnecter à soi, c’est retrouver une relation plus consciente avec ses sensations, ses émotions, ses besoins, ses envies et ses capacités d’action. Lorsque l’on a longtemps fonctionné dans l’adaptation, le contrôle ou la réponse aux attentes des autres, il peut devenir difficile de savoir ce que l’on ressent réellement ou ce que l’on souhaite pour soi. Le corps peut alors devenir un point d’appui pour retrouver ces repères. Les approches psychocorporelles utilisent notamment les sensations, le mouvement et l’expérience corporelle pour favoriser cette reconnexion. La pole-art-thérapie est une approche psychocorporelle développée par Caroline Cuny qui utilise le mouvement et la barre de pole comme supports d’exploration de la relation à soi et au corps. Elle ne repose pas sur la performance sportive : la pratique de la pole dance n’est pas nécessaire pour commencer.
FAQ — Se reconnecter à soi
Il n’existe pas un signe unique. Cela peut se manifester par la difficulté à identifier ses envies, la sensation de fonctionner en pilote automatique, le fait de beaucoup répondre aux attentes des autres ou encore l’impression de ne plus savoir ce qui nous fait réellement du bien. On peut aussi avoir le sentiment de beaucoup faire sans parvenir à savoir ce que l’on veut pour soi.
Il n’existe pas une méthode unique pour se reconnecter à soi. Observer ses sensations, ses émotions, ses besoins et ses envies peut constituer un premier point de départ. Retrouver des activités qui procurent du plaisir, expérimenter de nouvelles façons d’agir et apprendre à identifier ses limites peuvent également aider. Une approche psychocorporelle peut permettre d’explorer ces dimensions à travers l’expérience du corps et du mouvement.
Lorsque l’on a longtemps fonctionné dans l’adaptation, le contrôle ou la réponse aux attentes extérieures, il peut devenir difficile de distinguer ses propres envies de ce que l’on pense devoir faire. On peut alors beaucoup réfléchir sans parvenir à trouver une réponse claire. La reconnexion à soi passe aussi par l’observation de son expérience vécue : ce que l’on ressent, ce qui nous attire, ce qui nous freine et ce qui nous met en mouvement, de façon consciente et inconsciente.
Oui. Le corps fournit en permanence des informations sur nos sensations, nos émotions, notre niveau de tension, nos limites et nos réactions. Les approches psychocorporelles utilisent ces expériences comme supports pour mieux se connaître et expérimenter de nouvelles façons d’agir. Le corps ne donne pas à lui seul toutes les réponses, mais il peut redevenir un point d’appui pour retrouver ses repères.
Oui. La pole-art-thérapie ne nécessite pas de savoir faire de la pole dance ni de rechercher une performance physique. La barre sert de support au mouvement, à l’exploration corporelle et à l’expression dans un cadre thérapeutique. Les exercices sont adaptés à la personne et l’objectif n’est pas de réussir des figures, mais d’utiliser l’expérience corporelle comme support du travail thérapeutique.
Et si votre corps était un point de départ ?
Se reconnecter à soi n’est pas une formule magique.
Ce n’est pas non plus une invitation à abandonner la réflexion au profit du corps. Le mental et le corps ne sont pas deux camps opposés qu’il faudrait choisir. Ils dialoguent en permanence.
L’enjeu d’une approche psychocorporelle est justement de remettre cette relation en mouvement : penser, ressentir, expérimenter, observer, choisir et agir.
C’est dans cet espace que je situe mon travail à L’Atelier Sublime.
J’accompagne les personnes qui souhaitent retrouver une relation plus vivante avec elles-mêmes, leur corps et leurs capacités d’action, notamment après avoir longtemps fonctionné dans l’adaptation, le contrôle ou le fait de répondre aux attentes.
La pole-art-thérapie est l’une des voies que je propose pour cela : une approche originale, certes, mais surtout profondément corporelle, créative et encadrée.
Et peut-être que la première question n’est finalement pas : « Comment redevenir celle que j’étais ? »
Mais plutôt : « Qu’est-ce que j’ai envie de ressentir, de vivre et de devenir maintenant ? »
C’est parfois là que commence la reconnexion à soi.
Pour aller plus loin
Si cette question vous parle, vous pouvez également découvrir :
- Thérapie psychocorporelle et image de soi : se réconcilier avec son corps en profondeur
- Pole dance et pole-thérapie : Pour qui, pour quoi ?
- Pole sport, pole art, pole-art-thérapie : quelles différences ?
- Pole-art-thérapie : quand le mouvement devient soin
- Danser pour se libérer du regard des autres
Si vous avez envie d’explorer cette approche, les accompagnements de L’Atelier Sublime proposent différents chemins pour travailler la relation au corps, aux émotions et à soi, avec le mouvement et le lien corps-esprit comme support de transformation.

